Le Droit de Savoir 
   

 Où il est défendu à l’Avocat de défendre son client

  

Les accusations de Monsieur KOVACS font comprendre que « le frère » en question dans le chapitre 3, n’est personne d’autre que le Président Mathieu KEREKOU.  La commission d’enquête aussi a estimé que l’auteur de la lettre manuscrite du 25 juin 1972 ne pouvait être que le Président Mathieu KEREKOU,  « …à moins d’une imitation parfaite de son écriture… »

 

Le dossier envoyé par le Capitaine Janvier ASSOGBA s’est retrouvé dans les rues de Cotonou, de même que certaines lettres  d’accusation adressées par Monsieur KOVACS au Chef de l’Etat.

Après Janvier ASSOGBA, beaucoup d’autres personnes ont été accusées de complicité dans le complot impérialiste contre la révolution dahoméenne, dont Maître Bertin BORNA. Ce dernier constitue Maître Adrien HOUNGBEDJI pour le défendre.

 

Maître Adrien HOUNGBEDJI informe  la commission d’enquête présidée par le Commandant Michel ALLADAYE de ce qu’il a été constitué, de ce qu’il est porteur du dossier complet de son client, du jour et de l’heure de son arrivée à Cotonou.

 

Incroyable mais vrai, dès sa descente de l’avion le jeudi 6 février 1975, il est arrêté et toutes les preuves saisies.  Dans ce chapitre, on prend connaissance de la version intégrale de Maître Bertin BORNA, qui accuse le Chef de l’Etat, d’avoir perçu des fonds dans le cadre du 26 octobre, et plusieurs autres versements plus tard. Ce chapitre vous fait aussi découvrir la lettre adressée par Maître Adrien HOUNGBEDJI au Président de la Commission d’Enquête ; Une lettre qui démontre avec force détails la complicité du chef de l’Etat dans cette affaire de corruption par Monsieur KOVACS.

 

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